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	<description>La Lévrière et la forêt de Lyons</description>
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		<title>Mieux connaitre Bézu la Forêt : la tête et les jambes</title>
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		<pubDate>Thu, 26 May 2011 17:10:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Patrimoine]]></category>

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		<description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Nous   étions près d’une vingtaine de promeneurs, en majorité de l’ASALF,  mais   aussi des familiers du Pays du Vexin Normand, pour participer à la   randonnées patrimoniale réalisée par ces deux  organismes, le 7 mai   2011, autour de Bézu la Forêt.</p>
<p style="text-align: justify;">Après   quelques [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Nous   étions près d’une vingtaine de promeneurs, en majorité de l’ASALF,  mais   aussi des familiers du Pays du Vexin Normand, pour participer à la   randonnées patrimoniale réalisée par ces deux  organismes, le 7 mai   2011, autour de Bézu la Forêt.</p>
<p style="text-align: justify;">Après   quelques minutes de marche, arrêt et commentaires à la ferme de la Haye   (photo 1), site historique dont l’importance est souvent méconnue. Dans   cette vaste clairière se situait dès la fin du XIII<sup>ème </sup>siècle   une verrerie où Philippe Caqueray découvrit la technique du plat de   verre ou verre de France, plus prosaïquement la vitre qui apporta la   luminosité dans les habitations de la France moyenâgeuse, activité   verrière qui se poursuivit jusqu’en 1805. La fabrication du verre fut   pendant plusieurs siècles l’industrie phare de la Normandie.</p>
<p style="text-align: justify;">Après   avoir évoqué l’action de l’ASALF et de l’ONF pour la réhabilitation des   mares car nous étions à proximité de la mare de « l’aile d’avion »,   curée manuellement par des bénévoles de l’ASALF en 2010, notre petit   groupe atteint une mare gallo-romaine déjà visitée lors d’une précédente   excursion botanique. Quelques explications et nous voilà un peu plus   loin détaillant l’escarmouche franco-allemande de la Rouge Mare en   septembre 1914. Retour vers le château de Martagny, anciennement   verrerie annexe de celle de la Haye. Nous dominons ensuite le moulin de   Viseneuil avec quelques mots sur l’importance énergétique de la   vingtaine de moulins mus par la Lévrière et retour à Bézu par un   spectaculaire chemin de lisière.</p>
<p style="text-align: justify;">Pique nique confortable dans le cadre aquatique de la propriété de Monsieur Nicot.</p>
<p style="text-align: justify;">En   début d’après-midi visite commentée par Annie Umbricht de l’église de   Bézu la Forêt avec ses peintures murales récemment dévoilées, son   vitrail votif d’un descendant des Caqueray (XVème siècle) et son   architecture plusieurs fois remaniée dans des matériaux authentiquement   locaux (photo 2).</p>
<p style="text-align: justify;">9   kilomètres à pied, ça use, ça use (les jambes plus que les souliers) et   notre groupe perd quelques éléments mais s’enrichit de la présence de   Réjane et Yves Velu et Yves tombe à pic pour nous commenter l’histoire   de la Pierre qui Tourne datant d’un néolithique qui n’a aucun secret   pour lui (photo 3).  Après cette halte sur la route des sources de la   Lévrière, notre étape de l’après-midi, nous apercevons au loin le   château de la Fontaine du Houx, ce qui nous vaut quelques commentaires   sur ce rendez-vous de chasse des rois de France au IX<sup>ème </sup>siècle,   ses vicissitudes liées à l’histoire anglo-normande et ses   reconstructions sans oublier l’éphémère présence d’Agnès Sorel, Dame de   Beauté, favorite du roi Charles VII.</p>
<p style="text-align: justify;">Malgré   les coupes récentes de l’ONF, le cadre des sources conserve beaucoup de   charme et comme deux lévriers femelles nous accompagnent, nous avons   droit à une mini reconstitution historique de l’origine possible de la   légende de son nom. Retour par la maison forestière de Rome, la ferme de   Rome (musée du lait), traversée des champs de colza (malheureusement  en  fin de floraison) et descente dans un chemin creux plein de charme  et  de charmes pour retrouver Bézu enchâssé dans un écrin forestier.</p>
<p style="text-align: justify;">Tout au   long de la randonnée, J.F.L. abandonne de temps en temps l’histoire   pour commenter quelques rencontres botaniques malheureusement raréfiées   par une sécheresse exceptionnelle (à comparer avec la promenade    « Source de la Lévrière » effectuée à la même époque). Leurs   significations mythologiques ou médicales (théorie des signatures) sont   rappelés et JFL nous fait remarquer la présence peu fréquente de   raiponces en épi et de dames de onze heures (Ornithogalles, photo 4).</p>
<p style="text-align: justify;">Au   terme de ces 9 + 6 kilomètres nous connaissons mieux, nous apprécions   mieux le plus charmant des villages de la vallée de la Lévrière.</p>

<a href='http://asalf-normandie.org/2011/05/26/mieux-connaitre-bezu-la-foret-la-tete-et-les-jambes/ferme-de-la-haye-2/' title='Mieux connaitre Bézu la Forêt'><img width="150" height="150" src="http://asalf-normandie.org/wp-content/uploads/ferme-de-la-Haye1-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail" alt="1. Ferme de la Haye" title="Mieux connaitre Bézu la Forêt" /></a>
<a href='http://asalf-normandie.org/2011/05/26/mieux-connaitre-bezu-la-foret-la-tete-et-les-jambes/rando-bezu-asalf-mai-2011-23-2/' title='Mieux connaitre Bézu la Forêt'><img width="150" height="150" src="http://asalf-normandie.org/wp-content/uploads/rando-bezu-asalf-mai-2011-231-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail" alt="2. Peinture murale dans l&#039;église de Bézu" title="Mieux connaitre Bézu la Forêt" /></a>
<a href='http://asalf-normandie.org/2011/05/26/mieux-connaitre-bezu-la-foret-la-tete-et-les-jambes/rando-bezu-asalf-mai-2011-37-2/' title='Mieux connaitre Bézu la Forêt)'><img width="150" height="150" src="http://asalf-normandie.org/wp-content/uploads/rando-bezu-asalf-mai-2011-371-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail" alt="3. La Pierre qui Tourne" title="Mieux connaitre Bézu la Forêt)" /></a>
<a href='http://asalf-normandie.org/2011/05/26/mieux-connaitre-bezu-la-foret-la-tete-et-les-jambes/dames-de-onze-heures-2/' title='Mieux connaitre Bézu la Forêt'><img width="150" height="150" src="http://asalf-normandie.org/wp-content/uploads/Dames-de-onze-heures1-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail" alt="4. Dames de onze heures" title="Mieux connaitre Bézu la Forêt" /></a>

<p><img title="gallery link=&quot;file&quot; columns=&quot;2&quot;" src="../wp-includes/js/tinymce/plugins/wpgallery/img/t.gif" alt="" /></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
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		<title>Les verreries de Neaufles Saint Martin et la fabrication du verre</title>
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		<pubDate>Wed, 04 May 2011 15:27:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[<p>Le 19 mars 2011 l’ASALF nous présente deux conférences en une : on ne lésine pas. Jean-Paul Teillard, plongé depuis longtemps dans l’histoire d Neaufles saint Martin et de sa région, nous propose une causerie sur les verreries de Neaufles et de Martagny. Francis Lefèvre, Maître Verrier à Vesly nous présente l’aspect historico technique de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le 19 mars 2011 l’ASALF nous présente deux conférences en une : on ne lésine pas. Jean-Paul Teillard, plongé depuis longtemps dans l’histoire d Neaufles saint Martin et de sa région, nous propose une causerie sur les verreries de Neaufles et de Martagny. Francis Lefèvre, Maître Verrier à Vesly nous présente l’aspect historico technique de la fabrication du verre.<br />
<strong>La verrerie de Neaufles saint Martin</strong><br />
On sait que l’origine des verreries en Normandie remonte à des temps très éloignés. La forêt de Lyons occupait au XIIIe siècle la presque totalité du territoire du Vexin, offrant à profusion le bois nécessaire au chauffage des fours et la région offrait le vitrifiant. La source principale de nos connaissances sur le sujet est l’ouvrage d’Onésime le Vaillant de la Fieffe intitulé « Les verreries de Normandie », édité à la fin du XIXe siècle. Il aborde l’ensemble des verreries, et notamment, pour ce qui concerne notre région, celle qui est considérée comme la plus ancienne, la Verrerie de la Haye, à la Fontaine du Houx, dont on a trace avant 1330. On y apprend aussi que par privilège royal de Philippe le Bel, seules quatre familles disposaient du privilège de la fabrication du « plast du verre », appelé « verre de France » : les familles Caqueret ,Brossard, Bongard et Le Vaillant.<br />
En ce qui concerne Neaufles St Martin, c’est autour des années 1760 qu’Antoine François Hubert est qualifié de « Directeur de la verrerie de Neaufles », fondée par lui. Sa fille, Victoire Aimée (sans référence à la guerre de 1870, NdA) épouse Jean Carré qui, succédant à son beau père, en deviendra le manager. A son tour, leur fils, également appelé Jean, prendra la succession de ses parents (madame avait dirigé quelque temps l’entreprise après la mort de son mari) et est connu dans les actes publics comme « Maître de la verrerie de Neaufles st Martin » et dans un autre document, comme « Maître de manufacture en verre demeurant à Neaufles ». Cela dure jusqu’en 1804 date à laquelle la verrerie est fermée tandis que Jean Carré va mettre sa compétence au service de la verrerie de Landel.<br />
Le verre fabriqué à Neaufles était pour l’essentiel des sortes diverses de girolles, variétés d’opale obtenues par ajout d’oxyde de plomb et qui donnait un verre de qualité moyenne pour la verrerie courante.<br />
J-P Teilhard a pu repérer l’emplacement de la verrerie de Neaufles dont il a reconstitué virtuellement sur écran la structure.<br />
Sur Martagny, les sources sont moins exploitées. On sait que le village appartenait à la famille Le Vaillant, que la verrerie était sur le plateau, depuis le milieu du XVIe siècle et arrêtée probablement autour de 1700, dirigée par Brossard et puis Feuguerole.</p>
<div id="attachment_877" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><img class="size-medium wp-image-877" title="Verrerie de Neaufles Saint Martin" src="http://asalf-normandie.org/wp-content/uploads/Doc12-300x232.jpg" alt="Quelques exemples de bouteilles fabriquées à la verreris de Neaufles Saint Martin" width="300" height="232" /><p class="wp-caption-text">Quelques exemples de bouteilles fabriquées à la verreris de Neaufles Saint Martin</p></div>
<p><strong>La fabrication du verre</strong><br />
La fabrication du verre est une industrie qui, comme toute industrie, exige de la matière première accessible sans coût prohibitif, une technicité en constante recherche de qualité et de productivité, un personnel qualifié et de la main d’œuvre.<br />
Le vitrifiant est de la silice, qui fond à 1700° centigrade (en Celsius c’est encore plus). Même si les forêts de Lyons sont riches en bois de combustion, jamais ce bois en brûlant n’atteindra ces sommets. Pour abaisser la température de fusion, on a ajouté de le soude, venant d’Espagne, via saint Malo, et de la potasse issue de traitement de la fougère, opération dépensière en main  d’œuvre. Finalement la mise à feu se situait entre 800° et 1400°. Plus tard on a ajouté du stabilisant : chaux, magnésie, borax. Pour la transparence, on a ajouté du manganèse. Bref, des opérations de plus en plus élaborées où alternaient en outre du décolorant pour lutter contre l’oxyde de fer, et du colorant, le cobalt, pour la beauté de la lumière.<br />
Toutes ces opérations sont exécutées dans des creusets en terre réfractaire fabriqués par des potiers de la région.<br />
Le personnel qui travaillait autour du four placé au centre de bâtiment construit comme une sorte de halle, comprenait les maîtres verriers, professionnel de « l’atelier noble » qui traitaient et soufflaient le verre, tandis que les tâches de maintenance et de transfert étaient exécutées par des « bossiers », considérés comme verriers de deuxième classe.<br />
A la fin de la matinée, les participants prenaient conscience, une fois de plus, de la richesse patrimoniale de notre région et de la nécessité d’en conserver et sauvegarder la mémoire.</p>
<p>Alain Tirot</p>
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		<title>Le hêtre LEPERE</title>
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		<pubDate>Thu, 10 Feb 2011 13:59:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Patrimoine]]></category>

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		<description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Le hêtre LEPERE existe toujours, sur la commune de la Haye dans la parcelle forestière 244 à environ 20 mètres de la ligne de parcelle 244/245. Ce hêtre porte le nom d&#8217;un officier des Eaux et Forêts en poste à Lyons à la fin du XIXème siècle, il y fût également stagiaire et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Le hêtre LEPERE existe toujours, sur la commune de la Haye dans la parcelle forestière 244 à environ 20 mètres de la ligne de parcelle 244/245. Ce hêtre porte le nom d&#8217;un officier des Eaux et Forêts en poste à Lyons à la fin du XIXème siècle, il y fût également stagiaire et nous a laissé un rapport sur la forêt remarquable par la justesse de ses observations.<br />
Pour en revenir à l&#8217;arbre remarquable, il n&#8217;a pas résisté au coup de vent du 17 décembre 2004, la tête s&#8217;est cassée. Il reste aujourd&#8217;hui une chandelle (photo ci-joint) bien utile aux oiseaux et mammifères cavernicoles!<br />
D&#8217;autres arbres remarqua)les se cachent en forêt, à nous tous de les découvrir et de les faire connaître pour assurer la relève.</p>
<p style="text-align: justify;">(Informations fournies par Emmanuel Boivin, ONF)</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Cliquer sur une photo pour l&#8217;agrandir.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>
<a href='http://asalf-normandie.org/2011/02/10/le-hetre-lepere/cartes-postales-photos-le-hetre-lepere-la-feuillie-76220-1601-20070730-z5k5v7u7p9e3x5e9h4f0_jpg-1-maxi/' title='cartes-postales-photos-Le-hetre-Lepere-LA-FEUILLIE-76220-1601-20070730-z5k5v7u7p9e3x5e9h4f0_jpg-1-maxi'><img width="150" height="150" src="http://asalf-normandie.org/wp-content/uploads/cartes-postales-photos-Le-hetre-Lepere-LA-FEUILLIE-76220-1601-20070730-z5k5v7u7p9e3x5e9h4f0_jpg-1-maxi-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail" alt="Le hêtre Lepère - La Feuillie" title="cartes-postales-photos-Le-hetre-Lepere-LA-FEUILLIE-76220-1601-20070730-z5k5v7u7p9e3x5e9h4f0_jpg-1-maxi" /></a>
<a href='http://asalf-normandie.org/2011/02/10/le-hetre-lepere/lepere/' title='Hêtre Lepère'><img width="150" height="150" src="http://asalf-normandie.org/wp-content/uploads/Lepère-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail" alt="Hêtre Lepère après la tempête" title="Hêtre Lepère" /></a>
<br />
</em></p>
]]></content:encoded>
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		<title>La conservation d&#8217;arbres morts</title>
		<link>http://asalf-normandie.org/2011/02/09/la-conservation-darbres-morts-2/</link>
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		<pubDate>Wed, 09 Feb 2011 16:59:24 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[ONF]]></category>

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		<description><![CDATA[<p></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter size-large wp-image-656" title="bois-sec-mort a" src="http://asalf-normandie.org/wp-content/uploads/bois-sec-mort-a-723x1023.jpg" alt="bois-sec-mort a" width="723" height="1023" /><img class="aligncenter size-large wp-image-657" title="bois-sec-mort b" src="http://asalf-normandie.org/wp-content/uploads/bois-sec-mort-b-723x1023.jpg" alt="bois-sec-mort b" width="723" height="1023" /></p>
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		<title>La taille des pommiers</title>
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		<pubDate>Tue, 01 Feb 2011 17:57:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Patrimoine]]></category>

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Taille d&#8217;un pommier de plein vent


<p style="text-align: justify;">En ce premier jour de printemps, nous étions à nouveau réunis au domaine du Pâtis à Amécourt pour le deuxième volet de notre série de conférences consacrée à la réhabilitation des vergers de pommiers dans notre vallée. Après quelques données théoriques de la plus grande importance (comment différencier [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="mceTemp mceIEcenter" style="text-align: justify;">
<dl id="attachment_747" class="wp-caption aligncenter" style="width: 235px;">
<dt class="wp-caption-dt"><img class="size-medium wp-image-747 " title="Taille d'un pommier de plein vent" src="http://asalf-normandie.org/wp-content/uploads/P1050042-225x300.jpg" alt="Taille d'un pommier de plein vent" width="225" height="300" /></dt>
<dd class="wp-caption-dd">Taille d&#8217;un pommier de plein vent</dd>
</dl>
</div>
<p style="text-align: justify;">En ce premier jour de printemps, nous étions à nouveau réunis au domaine du Pâtis à Amécourt pour le deuxième volet de notre série de conférences consacrée à la réhabilitation des vergers de pommiers dans notre vallée. Après quelques données théoriques de la plus grande importance (comment différencier un bourgeon de fruit d&#8217;un bourgeon de feuille par exemple), et le remise à tous les participants d&#8217;un &laquo;&nbsp;guide&nbsp;&raquo; de la taille, nous sommes passés à la pratique. Le verger de Madame et Monsieur Bodescot, les propriétaires du lieu, présentant des arbres de tous âges et de toutes formes était particulièrement bien indiqué pour ce cours offert par Monsieur Jean Letailleur qui a répondu très professionnellement aux nombreuses questions qui lui ont été posées.</p>
<p style="text-align: justify;">Nous espérons que ces réunions seront un encouragement à planter des arbres fruitiers et à entretenir nos vergers dans la pure tradition normande.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Visite de l&#8217;usine Danone</title>
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		<pubDate>Tue, 01 Feb 2011 16:03:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Industries locales]]></category>

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<p style="text-align: justify;">Au moment où Lactalis s’apprête à déposer une offre de 1,3 milliard d’euros pour s’emparer de Yoplait, il était intéressant de connaître un peu mieux leur concurrent, Danone. Ce fut le cas avec la visite de l’usine « Danone pays de Bray », à Ferrières, organisée avec le concours de Bernard Brown, le 23 octobre [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[
<a href='http://asalf-normandie.org/2011/02/01/visite-de-lusine-danone/danone-oct-2010-33/' title='danone '><img width="150" height="150" src="http://asalf-normandie.org/wp-content/uploads/danone-oct-2010-33-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail" alt="" title="danone" /></a>
<a href='http://asalf-normandie.org/2011/02/01/visite-de-lusine-danone/danone-oct-2010-31/' title='danone '><img width="150" height="150" src="http://asalf-normandie.org/wp-content/uploads/danone-oct-2010-31-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail" alt="" title="danone" /></a>
<a href='http://asalf-normandie.org/2011/02/01/visite-de-lusine-danone/danone-oct-2010-3/' title='danone '><img width="150" height="150" src="http://asalf-normandie.org/wp-content/uploads/danone-oct-2010-3-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail" alt="" title="danone" /></a>

<p style="text-align: justify;">Au moment où Lactalis s’apprête à déposer une offre de 1,3 milliard d’euros pour s’emparer de Yoplait, il était intéressant de connaître un peu mieux leur concurrent, Danone. Ce fut le cas avec la visite de l’usine « Danone pays de Bray », à Ferrières, organisée avec le concours de Bernard Brown, le 23 octobre 2010.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette visite fut menée en deux temps : une présentation en salle de Danone et de « Danone pays de Bray » ; une visite de l’usine.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette usine constitue un pôle important pour Danone, née de la fusion il y a 18 mois avec l’usine de Neufchatel en Bray. Danone, managée par Fr. Riboud, est un important groupe français qui emploie 88 000 salariés (<em>à vérifier</em>) dans le monde. Chaque région du monde a son propre centre de recherche et de développement adapté aux cultures locales. Ce groupe est connu pour mener une            action significative auprès des salariés avec un souci permanent de formation continue.</p>
<p style="text-align: justify;">Danone gère 4 catégories de produits :</p>
<p style="text-align: justify;">Produits frais : yaourts, petits suisses, desserts, etc</p>
<p style="text-align: justify;">Eaux</p>
<p style="text-align: justify;">Produits liés à la nutrition</p>
<p style="text-align: justify;">Produits pour enfants</p>
<p style="text-align: justify;">Produits médicaux</p>
<p style="text-align: justify;">Sur le créneau des produits frais, Danone représente 22% de parts de marché avec  notamment ses produits phares Activia et Taille fine. C’est sur ce marché que se situe l’usine de Ferrières dont 50 % de la production est destinée à l’export, surtout en Angleterre.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour les autres produits, Danone est N° 2 mondial pour les eaux, N° 2 mondial pour la nutrition infantile et N° 3 mondial pour la nutrition médicale.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Nos interlocuteurs nous précisent que l’originalité de Danone par rapport à ses concurrents repose sur 3 piliers : un positionnement sur le secteur de la santé, un business décentralisé, une forte culture d’entreprise.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">L’usine « Danone pays de Bray » est particulièrement bien placée dans l’univers Danone sur le créneau des produits frais. Elle collecte le lait en Normandie auprès de 600 producteurs, soit un million de litres de lait traités quotidiennement, ce qui représente 4% de la collecte française totale. 300 personnes sont affectées au conditionnement de 800 palettes journalières. <em>(chiffres à vérifier et compléter</em>).</p>
<p style="text-align: justify;">Le transport tant du lait que des produits finis justifie l’existence d’une flotte importante de camions spécialisés.</p>
<p style="text-align: justify;">Après la présentation du groupe et de l’usine, nos hôtes nous initient aux mystères de la fabrication en nous projetant les schémas de fonctionnement de l’usine avec ses diverses phases : réception, contrôle, fabrication, conditionnement, etc. On en retiendra le souci constant de la protection contre tout risque de contamination et de pollution. Asepsie et hygiène sont les maîtres mots à chaque étape : pasteurisation, écrémage, transit stérilisé, mini labos de contrôle, etc. dans un ensemble très élaboré d’autonomisation des process de production.</p>
<p style="text-align: justify;">Forts de cette pédagogie qui nous aidera à comprendre le fonctionnement de ce que nous allons voir et le rôle de chaque machine , nous sommes invités à entreprendre la visite tant attendue de l’usine elle-même.</p>
<p style="text-align: justify;">Revêtus de combinaisons ad hoc, de couvre chefs et de couvre pieds de même nature, les visiteurs lestés à l’avance de leurs bijoux pour les dames, après s’être lavés les mains à deux reprises, pénètrent dans cet immense laboratoire qu’est l’usine. Des bacs, des tuyaux, des écrans d’ordinateurs, des charriots, un cheminement tracé sur le sol. Une impression d’automatisation quasi complète règne dans l’usine. On y voit peu de personnel. Hygiène absolue et process précis affichés tous les 10 mètres. Trois bureaux de contrôle chimique sont ouverts.</p>
<p style="text-align: justify;">Une machine dont on nous dit qu’elle a coûté 80 millions d’euros attire particulièrement notre attention. Entièrement automatisée, elle conditionne des petits suisses de goûts différents, depuis la fabrication des gobelets à partir d’une immense feuille de gros plastique quadricoloré jusqu’à la mise en cartons des produits finis, en passant par le remplissage, la fermeture, le conditionnement différencié en produits de même couleur donc de même saveur. Un écran de contrôle, un employé, un prélèvement à espace programmé. Impressionnant. A certains moments la machine semble réfléchir dans le choix de l’opération à faire.</p>
<p style="text-align: justify;">Ensuite chacun s’est employé à repérer , au gré de ses intérêts, telle ou telle machine, tel fonctionnement des modes de transit interne, tel panneau de contrôle, etc.</p>
<p style="text-align: justify;">Dévêtu par la suite de nos cuirasses hygiéniques, nousz avons pu faire main basse sur les copieux échantillons de produits de l’usine, emportant dans nos poches ce que nous n’avions pas fini de déguster sur place.</p>
<p style="text-align: justify;">On peut penser que nombre d’entre nous seraient heureux de revoir les schémas de fonctionnement qui nous ont été montrés en ayant dans la tête les images vues des machines, des bacs et  des tuyaux et, de la sorte, mieux comprendre en comprendre le rôle.</p>
<p style="text-align: justify;">Alain Tirot</p>
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		<title>Balade au fil de l&#8217;eau</title>
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		<pubDate>Sat, 18 Dec 2010 10:11:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Eau]]></category>
		<category><![CDATA[Patrimoine]]></category>

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		<description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">C&#8217;est dans la vaste salle prêtée par Anne et Olivier Dugas au manoir de la Muette à Mesnil sous Vienne, qu&#8217;en mai 2010 Éric Catherine a exposé une sélection de photos tirées de son livre sur les moulins de l&#8217;Epte, de la Lévrière et de la Bonde. Sur un fond de murs de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">C&#8217;est dans la vaste salle prêtée par Anne et Olivier Dugas au manoir de la Muette à Mesnil sous Vienne, qu&#8217;en mai 2010 Éric Catherine a exposé une sélection de photos tirées de son livre sur les moulins de l&#8217;Epte, de la Lévrière et de la Bonde. Sur un fond de murs de briques anciennes et chaleureuses les panneaux des photos montées et mises en place par des bénévoles de l&#8217;ASALF, dessinaient en contraste une ceinture lumineuse et colorée.</p>
<p style="text-align: justify;">Des bâtiments, souvent imposants, en ruine ou reconvertis en demeure de charme voisinaient avec des roues motrices et des mécanismes aux formes géométriques et esthétiques. Des boiseries parfois vermoulues ou moussues, la rouille de certains mécanismes dégageaient une saveur d&#8217;antan.</p>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;eau était partout présente, eau de calmes rivières évoquant une force tranquille au milieu d&#8217;un paysage de prairies normandes, eau torrentueuse ou écumante dans ses chutes motrices. N&#8217;oublions pas que c&#8217;est cette eau en marche qui a fourni pendant de nombreux siècles la principale source d&#8217;énergie. On n&#8217;avait pas de pétrole mais on avait des moulins et ces moulins se multiplièrent sur tous nos cours d&#8217;eau. Ainsi on a pu compter près d&#8217;une vingtaine de moulins sur les <span style="color: #ff0000;"><span style="color: #000000;">26 </span><span style="color: #000000;">kilomètres de notre modeste Lévrière.</span></span></p>
<p style="text-align: justify;">Mais avec le progrès des techniques, les maîtres meuniers ont été peu à peu remplacés par des industriels qui, dès le  XIXème siècle ont utilisé cette force hydraulique en des applications très diverses. Ainsi, dans notre seule région, ont éclos des tanneries (Saint Denis le Ferment), des industries du zinc (Saint Paër), des fabrications d&#8217;éléments de voiture (Saint Pierre es Champs) et de dominos (Etrépagny), des turbines électriques (Martagny), des pianos (Droittecourt) et d&#8217;autres encore.</p>
<p style="text-align: justify;">
<div id="attachment_638" class="wp-caption aligncenter" style="width: 468px"><img class="size-large wp-image-638    " title="expo EC" src="http://asalf-normandie.org/wp-content/uploads/expo-EC-1024x768.jpg" alt="La salle d'exposition" width="458" height="344" /><p class="wp-caption-text">La salle d&#39;exposition</p></div>
<p style="text-align: justify;">A cette exposition artistique et historique s&#8217;était joint l&#8217;ASALF qui l&#8217;avait organisée et qui présentait dans la loggia de la grange, des panneaux soulignant l&#8217;état actuel de la biodiversité au niveau de la Lévrière, son importance ainsi que celle des zones humides, thème également repris par des affiches de l&#8217;Arhen. Des fiches concernant les actions récemment accomplies sur la protection des crapauds communs, la restauration des plaques de cocher, le recensement des arbres remarquables et la réhabilitation des mares forestières étaient également exposées. Une partie de l&#8217;exposition avait trait au projet de conservation de l&#8217;usine à chamoiser de Beausséré ; des produits de chamoiserie et des documents anciens étaient présentés dans des vitrines dues à l&#8217;habileté de deux membres de l&#8217;ASALF.</p>
<p style="text-align: justify;">
<div id="attachment_639" class="wp-caption aligncenter" style="width: 1034px"><img class="size-large wp-image-639" title="P1050254a" src="http://asalf-normandie.org/wp-content/uploads/P1050254a-1024x647.jpg" alt="Les fiches concernant les zones humides de la vallée" width="1024" height="647" /><p class="wp-caption-text">Les fiches concernant les zones humides de la vallée</p></div>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">C&#8217;est dans ce cadre approprié que, le 15 mai 2010, les adhérents de l&#8217;ASALF se sont réunis pour écouter deux exposés. L&#8217;artiste photographe Éric Catherine se mua en historien, voire en technicien, pour nous conter, photos à l&#8217;appui, la transformation industrielle de trois moulins choisis parmi ceux de son ouvrage. Ainsi l&#8217;usine moulin de Droittecourt sur l&#8217;Epte où la famille Kriegelstein, lignée de fabricants de piano, s&#8217;installa à la fin du XIXème siècle. C&#8217;est là que fut fabriqué le modèle &laquo;&nbsp;Bijou&nbsp;&raquo; véritable piano à queue de dimensions réduites qui eut un grand succès. C&#8217;est en 1925 que le moulin du Bourg sur la Bonde, à Etrépagny, devint une fabrique de dominos dont les rivets métalliques claquaient sur le marbre des auberges ou étaient rognés pour amortir leur son sur les tapis feutrés des tables bourgeoises. Le noir de l&#8217;ébène était associé au blanc de fémur de bœuf d&#8217;Amérique du Nord qui seul possédait la solidité nécessaire. Plus tard, un dérivé de la caséine, protéine du lait de vache, remplaça ces deux matériaux et permit de façonner certains menus objets de style &laquo;&nbsp;Art déco&nbsp;&raquo;.</p>
<p style="text-align: justify;">Le troisième exemple de cette industrialisation fut le moulin de Beausséré à Courcelles les Gisors, qui, au XIXème siècle, fut divisé en trois moulins : à tan, à blé et à chamoiser. Seul le dernier fut épargné par les incendies et, bien conservé, il fait l&#8217;objet d&#8217;un projet de démontage et de remontage en un lieu encore à définir.</p>
<p style="text-align: justify;">Ces anecdotes, et bien d&#8217;autres, vous les retrouverez dans le tome 2 de &laquo;&nbsp;Balade au fil de l&#8217;eau&nbsp;&raquo; consacré aux moulins de l&#8217;Epte, de la Bonde et de la Lévrière, récemment paru.</p>
<p style="text-align: justify;">Le deuxième exposé avait pour thème le sujet vedette de l&#8217;année : la BIODIVERSITE. Jérôme Vrel, ancien président de l&#8217;Association Syndicale Epte Lévrière, pharmacien de formation, donc botaniste, et membre de l&#8217;ASALF était le mieux placé d&#8217;entre nous pour en parler.</p>
<p style="text-align: justify;">Son exposé débute par un cri d&#8217;alarme : nous entrons dans une sixième phase d&#8217;extinction des espèces avec uniformisation des éco-systèmes et des paysages. Mais actuellement qu&#8217;en est-il des écosystèmes de notre région qui sont tour à tour passés en revue avec des espèces les plus représentatives mais aussi les plus rares souvent menacées. Nous accompagnons l&#8217;orateur dans une balade photographique le long de la Lévrière et bon nombre d&#8217;espèces animales et végétales apparaissent sur l&#8217;écran qu&#8217;il s&#8217;agisse d&#8217;insectes, d&#8217;oiseaux, d&#8217;amphibiens, de reptiles ou de mammifères qui caractérisent chaque écosystème. Sont ainsi passés en revue les rivières, les campagnes, les forêts souvent façonnées par l&#8217;homme, les pelouses calcicoles, les marais, tourbières et étangs, les bocages caractérisés par les haies résidus forestiers ou plantations humaines, les landes autrefois boisées et les vallées inondables. Certes nous avons peu de chance de voir un jour le gorge bleue à miroir, de reconnaitre le criquet ensanglanté ou de photographier l&#8217;orchidée limodore à feuilles avortées. Mais d&#8217;autres orchidées  sont nombreuses sur nos coteaux calcaires (voir notre article spécial orchidées), et nous pouvons certaines soirées de juin entendre à Martagny le ronflement de l&#8217;engoulevent. Le long de la Lévrière, la faune et la flore sont bien diversifiées comme l&#8217;atteste un panneau de notre exposition, mais restons vigilants.</p>
<p style="text-align: justify;">Deux portions de la vallée de la Lévrière sont reconnues comme Zones Naturelles d&#8217;Intérêt Floristique et Faunistique (ZNIEFF): la zone humide du fond de Saint Paër et une portion forestière de la Fontaine du Houx. Il conviendrait de leur adjoindre la zone humide de Martagny près de la vieille verrerie et du moulin, les roselières situées entre Mainneville et Hébécourt et les prairies inondables de Neaufles Saint Martin. L&#8217;empreinte de l&#8217;homme, en particuliers lors de l&#8217;époque des sept villes de Bleu, est déterminante dans le paysage actuel : déforestation, création de cultures, de vergers, d&#8217;étangs, de zones de pâturage.</p>
<p style="text-align: justify;">La menace des espèces invasives végétales ou animales est soulignée et détaillée : ragondins et rats musqués, renouées du Japon (près de l&#8217;étang de Mainneville), buddleias (Saint Denis le Ferment)&#8230;.. Les connections transversales et longitudinales (corridors écologiques) sont indispensables. Un exemple spectaculaire de l&#8217;interdépendance des espèces est détaillé : le papillon Azuré du serpolet des coteaux calcaires était en voie de disparition en Grande Bretagne. Ses chenilles sont dépendantes de certaines espèces de fourmis qui les élèvent en une union symbiotique. L&#8217;abandon de l&#8217;élevage de troupeaux brouteurs et la myxomatose des lapins avaient en effet entraîné une croissance des herbes incompatible avec l&#8217;habitat habituel des fourmis. Il a suffi de reprendre l&#8217;élevage et de réintroduire des lapins pour que l&#8217;Azuré réapparaisse en nombre.</p>
<p style="text-align: justify;">Quant au rôle de la biodiversité il n&#8217;est plus à démontrer. Outre ses conséquences esthétiques (uniformisation des paysages), elle intervient dans notre approvisionnement, dans la diminution de la pollution, dans le cycle des nitrates et du carbone, dans l&#8217;évolution du climat, dans notre survie même. Merci à Jérôme Vrel de nous l&#8217;avoir rappelé.</p>
<p style="text-align: justify;">J.F.L.</p>
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		<title>Retour à l&#8217;âge de pierre</title>
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		<pubDate>Sat, 18 Dec 2010 08:14:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Patrimoine]]></category>

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		<description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">L’Homo erectus et l’homme de Néandertal sont parmi nous. Certes ils ne sont pas en chair (ils sont peut-être en os) mais ils ont laissé dans les vallées de l’Epte et de la Lévrière de nombreux témoignages de leur présence et de leur habileté. Cette région, en effet, est riche en silex matériau [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">L’<em>Homo erectus </em>et l’homme de Néandertal sont parmi nous. Certes ils ne sont pas en chair (ils sont peut-être en os) mais ils ont laissé dans les vallées de l’Epte et de la Lévrière de nombreux témoignages de leur présence et de leur habileté. Cette région, en effet, est riche en silex matériau indispensable à la confection de leurs outils et de leurs armes.</p>
<p style="text-align: justify;">Déjà initié par son instituteur, Yves Velu ancien Directeur d’école à Mainneville, est devenu dès son adolescence un traqueur de pierres travaillées, arpentant et scrutant sans relâche les champs cultivés de notre région (et d’ailleurs), retrouvant ainsi les chemins de la Préhistoire. Porté par sa passion il a récolté en plusieurs décades une collection d’exception dont l’ASALF a organisée la présentation. Violette Fris Larrouy, vice-présidente de l’Association, historienne de l’art et muséologue de profession a transformé en salle de musée les locaux accueillants du domaine du Pâtis à Amécourt, prêtés gracieusement par les propriétaires Madame et Monsieur Bodescot. Elle a rédigé des panneaux explicatifs ajoutant la connaissance historique à la beauté naturelle des pierres magnifiées par la patine de plusieurs millénaires.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour ceux qui n’ont pas pu se rendre le 19/09/2010 à Amécourt suivons le guide. Arrêtons nous quelques instants à l’entrée pour lire deux panneaux qui inaugurent l’exposition. L’un retrace l’histoire de la lignée humaine, sujet à controverses qui fait l’objet de fréquents remaniements. L’autre rappelle les grandes étapes de la Préhistoire en Europe : Paléolithique (-1 500 000 à -9000 ans), Mésolithique (-9 000 à -5 000 ans), Néolithique (-5 000 à -2 300 ans) et Âge des métaux (-2 300 à -50 ans).</p>
<p style="text-align: justify;">Entrons dans la salle d’exposition. Sous les panneaux d’explication les pierres sont disposées par ordre chronologique dans de solides vitrines confectionnées par Wolfgang Neumann et Lucien Bayle que nous félicitons pour ce long travail.</p>
<p style="text-align: justify;">Première vitrine, premiers outils dus à l’<em>Homo erectus </em>il y a plus d’un million d’années. Ils proviennent des Terrasses de la Haute Garonne et sont les seuls outils exposés qui n’ont pas (encore) été trouvés dans nos deux vallées.</p>
<p style="text-align: justify;">Vitrines suivantes : les bifaces des périodes Acheuléenne (-500 000 à -125 000 ans) et Moustérienne (-125 000 à -35 000 ans), d’abord grossiers puis de plus en plus affinés, à tel point que les derniers exemplaires donnent l’impression que l’esthétique prime sur l’utilitaire. Les plus anciens sont l’œuvre d’<em>Homo erectus</em> et les plus récents des Néandertaliens dont la production artistique nous est peu connue.</p>
<p style="text-align: justify;">Plus loin, un panneau et une vitrine sont consacrés à une nouvelle technique apparut vers -200 000 ans : le débitage Levallois qui permet grâce à une préparation particulière du bloc de silex (le nucléus) d’obtenir des éclats, des pointes ou des lames de forme prédéterminée.</p>
<p style="text-align: justify;">Au Moustérien (-125 000 à -35 000 ans) l’outillage évolue vers plus de spécificité et c’est à la fin de cette période que notre ancêtre l’<em>Homo sapiens</em> apparaît en Europe, coexistant plusieurs milliers d’années avec l’homme de Néandertal.</p>
<p style="text-align: justify;">Au Néolithique (-5 000 à -2 300 ans) les pierres, en particulier les haches sont souvent longuement polies et certaines peuvent prendre une signification votive. Dans la vitrine consacrée aux haches polies, il est remarquable de constater des matériaux d’origines diverses (jadéite des Alpes, quartzite de Bretagne). Trouvées dans notre région, ils sont les témoins d’échanges commerciaux qui dépassent le cadre local. C’est à cette époque que le chasseur-cueilleur devient éleveur et cultivateur et se sédentarise.</p>
<p style="text-align: justify;">Sur un dernier panneau l’art préhistorique de l’<em>Homo sapiens</em> est schématisé : art pariétal et art rupestre (gravure sculpture, peinture) et art mobilier.</p>
<p style="text-align: justify;">La visite est terminée. N’oublions pas les adhérents bénévoles qui ont contribué au succès de cette exposition. Attirés par son caractère exceptionnel plus de 300 visiteurs, encadrés par les commentaires d’Yves Velu, ont pris ce jour là le chemin d’Amécourt. Les catalogues sont déjà épuisés</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
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		<title>La conservation d&#8217;arbres morts</title>
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		<pubDate>Fri, 17 Dec 2010 16:35:09 +0000</pubDate>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter size-large wp-image-656" title="bois-sec-mort a" src="http://asalf-normandie.org/wp-content/uploads/bois-sec-mort-a-723x1023.jpg" alt="bois-sec-mort a" width="723" height="1023" /><img class="aligncenter size-large wp-image-657" title="bois-sec-mort b" src="http://asalf-normandie.org/wp-content/uploads/bois-sec-mort-b-723x1023.jpg" alt="bois-sec-mort b" width="723" height="1023" /></p>
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		<title>La conservation d&#8217;arbres creux</title>
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		<pubDate>Fri, 17 Dec 2010 16:31:58 +0000</pubDate>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter size-large wp-image-655" title="arbres-creux " src="http://asalf-normandie.org/wp-content/uploads/arbres-creux-a-723x1023.jpg" alt="arbres-creux " width="723" height="1023" /</p>
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